|
Posted 31st janvier 2010, by Meewing Pancake, and filed under Non classé
Nous, on voulait juste grandir sur un fond de childhood de Yann Tiersen. Le temps était à nous. Les rayons du soleil étaient à la porte. A penser que quelqu’un viendrait nous sauver. Ca ne se passe pas toujours ainsi. Les actualités en boucle. Euronews et le vide ambiant. Je me demande pourquoi je pense à cela. Pourquoi il faut que les images revienne. Nous étions… Je suppose qu’il faut savoir faire son deuille. Je suppose que c’est une étape normal. Nous ne sommes jamais totalement sevré. Il parait que la rechute fait partie du traitement. Et jimi Hendrix jouait "Foxy Lady" à la radio. Sur un éternuement. Je redonnais à mon cœur une occasion de redémarrer. Pourquoi nous nous mentons à ce point ? Tellement de films devant mes yeux. De jeux qui ne m’amuse plus. Ils disent que la vie doit continuer. Je voudrais bien. Qu’une personne de bonne intention se penche sur ma mémoire et ose toucher les points névralgique. Pour enfin, retirer le mal. Comme on retir une coquille d’oeuf dans la patte trop vite faite. Ca ne marche pas. Nous ne somme qu’un dimanche matin parmi tellement d’autre. Et je regarde la neige dehors. Elle ne souhaite pas fondre. Elle donne à mon être, de l’insouciance et la peur de m’enfermer tout seul. Parce que nous savions que rien ne ferait effet sur cette rengaine. Nous serons toujours tout seul. A des pièges tendu. La rengaine donne un effet de nostalgie dans chacune de nos émotions passé. Elle forme une boule incongrue dans le fond de nos gorges. Et quand le vent souffle assez. Nous tournons la tête dans sa direction et nous respirons le peu de parfum que l’histoire à bien voulu nous laisser. Je voudrais tellement écrire sur les murs de ma ville. Comme pour dire "regardez, je suis vivant". |
|
Posted 26th janvier 2010, by Meewing Pancake, and filed under Non classé
Il y’a comme une fausse note dans le temps. Quelque chose qui me sépare de la réalité. Bien que d’après la médecine, mon état s’améliore. Je reste dans ce monde étranger à tout le monde. C’est assez dépriment, je dois me l’avouer. Mais je passe outre. Car dans le fond, il y’a encore des bonnes choses. Je dois juste y croire. Percher dans mon arbre, je donne de la couleur à ce que je veux. A qui en veut. Mais dans le fond, je ne me suis pas rendu compte par moi même d’un quelque changement. Je crois que c’est arrivé graduellement. Il n’y a rien de pire quand on ne sent pas venir les choses. Cela s’installe dans votre vie comme une plume sur le sofa du salon. Cela commence par une petite brèche invisible à l’œil. Et peu à peu, un matin on s’éveil et on se rend compte que toute la maison c’est effondré. Qu’il faudrait penser à bâtir ailleurs. Quelque chose de plus solide. Et l’idée passant en tête. On se dit que l’on ne nous y reprendra plus. Que cela nous a permis de grandir au moins un peur. Le temps de devenir solide et plus dur que ces officiers. On serait prêt à rompre tout contact humain. Après tout, est-ce vraiment une nécessité ? On nous offre une vie, tel qu’on offrirait un jeu massivement multi-joueurs. Et le premier pas à la sortie de notre point de départ, gonflant nos yeux de notre premier rayon de soleil, nous ne reviendrons jamais ici. C’est triste d’évoluer. Il fut encore pas plus loin qu’hier. La psychiatre disait "si vous posté moins sur votre blog, c’est que vous allez mieux". Avec un poile de mécontentement, je ne pouvais que lui donner raison. Mais qu’en était-il du soir ? Perdu, laissé pour compte. Sur mon arbre. La vie comme un transpotting géant passait devant mes yeux. A nos heures sombre de défonce gratuite. Faisons nous même un diagnostique ? "hum ce que je ressent, c’est l’ataraxie ou de l’anxiété mal placé ? Est ce que je devrais prendre un cachet contre ça ? 1-2-3 bromazepam ? Suis je bête, ca n’a pas d’effet sur moi…" Perdre soin de soi même. Et se lancer des défit. Combien de temps cela prend avant de réaliser que nous pouvons, avec l’aide des médicaments, changer de monde en quelques minutes. En s’allongeant et en fermant les yeux. |
|
Posted 17th janvier 2010, by Meewing Pancake, and filed under Non classé
Ce soir, je reprend du Lysanxia. L’anxiété m’a percuté d’un coup. Comme ça… Sans prévenir. Je ne sais pas pourquoi cette rechute. Je sais que cela plane au dessus depuis quelques jours. On approche de l’épicentre du problème. Je commence à entrevoir les retombés s’approcher. Et je reste impuissant face à cela. Ou est là porte de sortie ? Ou est la stabilité du jour passé ? Et la faim qui ne vient plus. A ses morceaux de viande mâché. A cette nausée perpétuel qui vient gâcher mes moment à moi. Rien qu’a moi. Je crois que les médicaments n’auront pas d’effet pour arranger ce qui est dérangé. J’ai besoin d’une chance… Juste d’une chance. J’ai besoin d’apprendre quelque chose sur le bout des doigts et d’en faire un moyen de survivre. Déchirer, encore et encore. Pour ressembler à un pion comme tout les autres. Trouver un moyen de redresser la tête. Assez pour supporter le vent glacial. Si quelqu’un seulement pouvait comprendre. Si seulement je pouvais parler. Mais non. Ca ne sort pas. Je reste bloqué dans mon propre cercle. Tellement d’envie de dormir. Que cela ne s’arrête jamais. Je me demande si je devrais pas laisser tomber completement l’informatique. Peut être me sentirais je enfin libre ? Je ne sais pas. J’ai besoin de temps. J’ai besoin de monde. Besoin d’une nouvelle vie et d’oublier les choses que j’ai vue. Besoin de me laver. De porter du Burberry… De devenir invisible… |
|
Posted 2nd janvier 2010, by Meewing Pancake, and filed under Non classé
Comment exprimer le dégout des fêtes. Je reste là, sans bouger avec mon pc portable. Au salon. Tout le monde à finit de manger. Tout le monde s’occupe entre eux. Personne n’a vue le pixel mort posé dans un coins inferieur de l’écran. Voilà que les choses deviennent plus simple. Le plus focus vient de partir. Finalement, je serais la dernière personne à qui on fait la bise avant de partir. Finalement j’attend juste l’instant ou il n’y aura plus assez de monde pour que “enfin” on commence à me parler. Je crois que c’est l’instant le plus jouissif. On vient enfin à t’adresser la parole. Non pas parce qu’ils ont envie. Non bien entendu que non… Là c’est uniquement parce que vous être le dépits. Bilan du repas familiale de nouvelle ans. Je suis resté dans mon coin pendant que mon père me parlait de choses du passé, de choses pas du tout intéressantes pour moi. Sinon, le néant. Je suis le dernier de la liste quand on demande si quelqu’un veut quelque chose à boire. Je resterais dans le coin du salon. Ma soirée, comme tout les repas. Ca finit toujours comme ça. Personne n’en a rien à foutre du petit dernier. Ce schizophrène. Cet attardé. On le laissera moisir dans un coin comme à chaque fois que la “famille” se “réunis” (notez bien les guillemets). Alors je vous demande comment devenir sociable dans une tel ambiance ? Comment résoudre quoi que ce soit quand on est entourer de personne qui savent exactement ce qu’il se passe. Je suis toujours là quand on me demande un service. Un déménagement. Un réparation informatique. Ah oui, là mon prénom on le connais. On l’oublie pas, forcement… Mais non, je n’ai pas le droit de penser que je vie dans une famille pleine de focus. Non, je n’ai pas le droit de le penser. Alors que les choses se passent sous leurs yeux. Alors qu’ils sont les principaux acteurs. J’en ai raz le … |
|
Posted 31st décembre 2009, by Meewing Pancake, and filed under Non classé
Prenez un enfant. Donnez lui tout ce qu’il peu vouloir et encore plus. Bravo, vous venez de tuer son innocence définitivement. Je me rappel l’époque où nous avions moins de facilité. L’envie réel d’aller acheter un album de musique, voir un film au ciné que nous attendions depuis plu de 6 mois. Aujourd’hui. Tout est plus simple. Il suffit d’un compte megaupload. D’un minimum de savoir faire pour rechercher sur google les films, albums, jeux…etc. Pour au final récolté un film 6 mois avant sa sortie au ciné. Récupérer un album en mp3 avant même que la fnac. Jouer avec n’importe quel jeu sortie sur un autre continent. Nous sommes une génération qui oublie de payer pour profiter. Une génération blasé par le system de récupération de l’information. Comment vivre si nous savons que tout est à porter de main ? Parfois j’ai cette impression. Que tout est donné et que finalement nous n’avons plus à nous battre pour contenter nos envies. De l’envie né un sentiment de bien être basé sur l’idée quelque peu masochiste de se faire languir pour profiter un maximum un jour de ce que nous irons voir, ou écouterons, ou même jouerons. Ne trouvez-vous pas que nous sommes dans une société blasé par le pouvoir d’achat qu’elle n’a pas. Mais qui à su s’adapter à la situation grâce à internet. Nous entrons aujourd’hui (ce soir) dans l’année 2010. Les gens autour de moi n’ont jamais été plus bas qu’a présent. Les concerts sont pour beaucoup fait en playback. La société crois en Dieu de néon (cf : simon and garfunkel – The sound of silence). Un dieu publicitaire de contentement. Regardez nos supers marchés. Aujourd’hui si plein. Nous devions fêter une nouvelle aire pour l’humanité. Fruit du besoin et sans aucun amour. Tête baissé, les mains sur le caddie. Doublant, écrasant, cognant. Qu’est devenu le monde ?… Cela n’a pas toujours été ainsi. Je me rappel de Noël blanc. De nouvelles ans avec tout le monde réunis. Nous sommes devenu des moutons de la consommation. Nous avons tuer nos émotions cinématographique par le téléchargement. Nos émotions auditive. Penchez sur nos i-touch ou autre i-pod. Où sont passé mes années 80. Noyez dans l’effluve pokemon des années 90-2000 et de carte à jouer échangé comme de l’argent dans les cours d’école. Soupirant chaque matin au réveil. Un jour de plus. Nous savons que nous sommes devenu de mauvaise personne. Mais nous sourions encore et encore dans notre propre crasse. Pour finalement finir toujours un peu plus sale. Pensez-y. Bonne année à toute les personnes qui viennent lire mes post et qui me supporte. |
|
Posted 27th décembre 2009, by Meewing Pancake, and filed under Non classé
Curieuse sensation… L’impression d’évoluer dans un monde parallèle. Ne plus interpréter ses propres réaction. La lumière est si forte… Je devrais peut être fermer les yeux. Après tout, demain sera un nouveau jour. Peuplé d’autre chose je suppose. Mais si je restais coincé dans cet état ? Si je ne sortais pas de cette idée. Si enfin je me montrais demain, a mon rendez vous ? Je ne sais pas. Je serais bien obligé de dire que cela va de mal en pire. Je ne vais pas mentir quand même. Cela ne serait pas bien. Et j’ai juré depuis 7 mois de ne dire que la vérité. Rappelez-vous… 170 post plus loin. Nous en sommes guère plus loin. Je ne sais même plus ce que je veux dans le cadre actuel des choses. Je ne sais même plus qui je suis. Je n’arrive même plus à me reconnaitre dans le miroir. Devrais je dire à ma consultante en psychiatrie que les drogues ne font plus effet ? Baisser la lumière, encore, d’un demi ton. Pour ressembler à une pièce Ikea. Tout est tellement statique. Tout sauf moi qui bouge frénétiquement les jambes. Je ne sais pas pourquoi. Je n’ai jamais vraiment su pourquoi. Faudrait que je pense à démêler mes cheveux. A les attacher. A les retirer de mon visage. A respirer. A prendre l’air. Il fait bien trop froid dehors… Y’a qu’un endroit où j’irai bien, c’est chez Jack. Peut être demain. Prendre une poupée, mais je n’ai pas encore de clé d’un nouveau “chez moi”. C’est où chez moi ? |
|
Posted 26th décembre 2009, by Meewing Pancake, and filed under Non classé
Je m’effondre et j’écoute : http://www.deezer.com/listen-699701 Tombé sur le dos. Le long du lit, puis glisser jusque par terre. Ca je sais faire… Fermer les yeux pour écrire. Perdre un peu de temps ou savoir en gagner. Quel importance dans le fond ? On évolue dans une microsphère… Tellement étrange. Peuplé de personnalités de toutes sortes. Dépeuplé, aride, acide… Les nuits ressemble à des journées. A quoi ca sert ? Hein, a quoi sa sert ? A quoi ca sert de dormir pour être encore plus fatigué au réveil ? Devoir faire des sourires faux à tord et à travers toute la journée. Ne plus supporter d’évoluer dans 10m². Cracker, se laisser couler contre les parois… il ne me reste que cela à faire. C’est une chose que je ferais à longueur de temps. J’ai perdu la boite que j’avais mise de coté. C’est comme la fameuse PSP débriqué. Elle était là et puis “plop” plus rien. Je vais commencer à penser qu’un monstre se cache quelque part pour avaler mes affaires. Ou peut être simplement… Ouai non, je ne veux pas imaginer cela. J’ai l’impression de ne plus être dans un milieu où les gens montre de le franchise avec moi. L’impression de ne plus croire en monde. Lundi, il faudra s’en retourner à l’hôpital. Sortira, sortira pas. La roue tourne encore et encore. Je suis fatigué d’écrire pour rien. Pour ne rien dire. Parce que je n’ai plus rien à dire ici ou là. Un jour vous trouverez mon blog secondaire et là, je m’en prendrais plein la face. J’ai plus l’impression d’être libre. Normal quand on est coincé dans 10m² et que l’extérieur vous repousse à l’intérieur ? |
|
Posted 24th décembre 2009, by Meewing Pancake, and filed under Non classé
** on écoute : http://www.deezer.com/listen-4210871 ** La pluie est tombé. Mais où était passé la magie des Noël blanc de disney ? Rien ni personne ne viendrait sauver les fêtes aujourd’hui. Nous étions un 24 décembre. Un jour comme les autres. Surement trop comme les autres. Il y’avait un peu de lumière grise qui rentrait par la fenêtre. Les clopes s’enchainait et je pensais à ce monde dans les magasins, qui préparant le sapin pas plus tard qu’hier, pensait à la magie. Il n’y avait plus de place en moi. J’étais submergé par une émotion nouvelle. Mes bras n’étaient plus les miens. Ses mots n’étaient plus dans ma bouche. Pour les autres, la normalité était là. Pour moi, un grand vide se creusait encore et encore. Et cela serait comme cela durant toute la journée. Moi aussi je sortirais faire les magasins. Mais peut être que j’aurai mieux fait de rester au lit encore un peu. Un Noël de plus. Un Noël de moins. Demain matin on ne trouverait rien sous le sapin. Le père Noël n’existe pas. Aucun enfant ne sonne à la porte pour chanter des chants de Noël. Nous ne sommes plus dans les films. Les yeux qui coulent dans ce silence gris. Mais non, il faut rester fort. Parce qu’il faut toujours rester fort. Mais quand est ce que j’ai le droit de m’écrouler ? Quand est ce que j’ai le droit à un peu de liberté ? Je voudrais m’en aller loin d’ici. Loin des préoccupations de la vie de tout les jours. Briser les chaînes et m’envoler. Je m’en veux de m’en vouloir. Les sens s’inverse et je respire avec mes mains. C’est devenu irrationnelle. Mais pourquoi n’aurais-je pas le droit de perdre la raison dans un monde déraisonnable ? |
|
Posted 24th décembre 2009, by Meewing Pancake, and filed under Non classé
Je suis revenu d’une journée plutôt étrange. Un rendez-vous avec une petite nouvelle en psychiatrie qui m’étudie comme on vient à lire un livre. Je suis devenu un sujet d’expérience , le croyez vous ? Une séance d’une heure trente. Pour au final avoir eu le droit à une proposition de rester à l’hôpital. J’ai décliner l’hospitalité. Mais où étiez-vous quand je devais me sauver ? —————————-
—————————- Je lui expliqué ce que je faisais ou plutôt ce que je ne faisais pas de mes journées. Je crois qu’elle a été surprise de réaliser qu’il était possible de vivre de la sorte. Finalement, elle demandera à me revoir dans l’urgence lundi à 14h. Pour faire le point. Voir si je suis toujours vivant après les fêtes. J’aimerais pouvoir parler. Je pense savoir à qui parler. Je ne sais pas comment. Je suis complètement pommé. Help is coming…
|
|
Posted 22nd décembre 2009, by Meewing Pancake, and filed under Non classé
En haut de la montagne. Chat et chatte regardait l’horizon. Il avait comme un vent froid. Surement le blizzard qui s’annonçait. On restait là. A regarder le monde s’animer en dessous. C’est petites choses pathétique évoluant et s’envoutant. Chat et chatte n’avait pas besoin de cela. Il avait une montagne. Alors pourquoi se mélanger au “gens”. A des choses qui ne savent apporter que du malheur finalement autour d’eux. Le monde était aveugle. Se constituant des couleurs pour dire “on est pas si sombre que ca”. Se coloriant en permanence de sourires et de faux semblant. Pourquoi les gens sont des vrais crétins à cette période de l’année ? Regardez les dans les magasins se bousculer au nom d’une fête. Et nous sur la montagne, on regarde et on se couche quand la lune le demande. Chaque centimètres, chaque secondes, chaque kilo et chaque coup de vent me rappel à quel point je suis perdu. Je deviendrais autiste ? Demain, je devrais aller pointer pour la première fois à l’hôpital. Cette fois, c’est pour étaler ma vie pour de vrais. Raconter tout depuis le début. Je commencerais par “au début, j’ai séparé les ténèbres de la lumière” pour détendre l’atmosphère. Mais je crois que de toute manière. Le terme “cas d’école” reviendra. **dans un autre monde** |


